Nous voulons être unies à l’Église comme Marie l’est à Jésus et Jésus à Dieu le Père.

Marie, accueillant la parole de Dieu en Son cœur immaculé et donnant Son Ecce, au Seigneur, a préparé les commencements de l’Église.

Au pied de la Croix, Elle a prononcé Son Fiat quand Son fils en mourant a voulu que Sa Mère, soit aussi notre Mère.

Le jour de la Pentecôte, Marie a joint sa supplication à celle des disciples, devenant le modèle de l’Église en prière : Magnificat.

Élevée dans la gloire du Ciel, Marie accompagne et protège l’Église de Son amour maternel, dans sa marche jusqu’au jour de la venue glorieuse du Seigneur. 
(Cf Liturgie de la Messe de Marie Mère de l’Église)

Dans la voie de l’abandon, Marie est notre Mère éducatrice et notre modèle dans le pèlerinage de la foi.

Comme dans la vie de Marie, l’union entre contemplation et action, aujourd’hui comme hier, permet de faire face aux missions les plus difficiles 
(Cf VC 74).

 

Le cœur d’une mère

 Le mystère du Salut de l’homme s’est formé pour ainsi dire, dans le cœur de la Vierge de Nazareth lorsque elle a prononcé son Ecce et son Fiat. A partir de ce moment là, Son cœur soumis à l’action de l’Esprit Saint suit continuellement l’oeuvre de Son fils et va vers tous ceux que le Christ embrasse continuellement de Son amour inépuisable. C’est pourquoi ce cœur doit être maternellement inépuisable. 

Marie, Mère de l’Eglise

La coopération absolument sans pareil de Marie à l’oeuvre de Jésus commence dans la joie inquiète de l’Annonciation et s’est développée jusqu’à la souffrance sans borne du Calvaire. C’est pourquoi Elle est devenue pour nous notre Mère et nous entraîne dans un même mouvement d’offrande. C’est à cette mère que l’Église recourt en toutes ses difficultés.Jean-Paul II